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Parlons technique… Mark Wray, au sujet de la RML Cruze TC1

Parlons technique… Mark Wray, au sujet de la RML Cruze TC1

19/12/2014 09:15

Avec des victoires, des poles positions des meilleurs tours et un titre, la saison 2014 du Championnat du Monde FIA des Voitures de Tourisme fut riche en succès pour la Chevrolet RML Cruze TC1.

Mark Wray, directeur de l’ingénierie châssis chez RML, nous détail les clés de la réussite.

Comment résumeriez-vous cette première année avec la TC1 ?
« Si l’on considère le peu d’essais préparatoires avant la saison, ainsi que le fait que ces voitures aient pour la première fois été confiées à des écuries clientes, ont peu considéré ces résultats comme un véritable succès. »

Ces tests limités de pré-saison ont-ils constitué un réel désavantage ?
« Cela ne peut pas être sous-estimé. Nous aurions souhaité avoir plus de temps pour peaufiner la performance, mais également optimiser et comprendre les qualités de notre package. Faire des essais durant les meetings n’est pas idéal. Nous ne devrions avoir qu’à régler la voiture avec des set-ups connus. »

Etant donné la complexité des nouvelles voitures, et le fait que RML n’ait pas bénéficié d’une année pour la développer elle-même, avez-vous été impressionnés par la manière dont vos écuries clientes sont parvenues à l’exploiter ?
« Je pense que le crédit en revient à la conception de l’auto et aux teams, car les voitures n’ont pas rencontré de problèmes techniques et d’énormes progrès ont été réalisés en terme de set-up. »

Du point de vue de l’ingénierie, ce doit être difficile de concevoir une voiture que vous n’avez pas exploité vous-mêmes avant de la confier aux clients. Quel challenge avez-vous dû relever ?
« Notre processus classique consiste à construire une première voiture et à lui faire effectuer une batterie de tests. Nous pouvons ainsi évaluer la fiabilité et les problèmes techniques et opérationnels, tout en progressant dans la performance. Ce n’est qu’après cette phase que nous lançons les autos en production. Pour le lancement de la RML Cruze TC1, nous avons dû en assembler six, plus trois châssis de rechange, avant qu’elle ne boucle ses premiers tours. Nous avons dû compenser ce risque en soignant la fabrication des pièces. Mais aussi en travaillant en étroite collaboration avec nos fournisseurs que nous avons mis sous pression pour que toutes les modifications soient apportées aux différents composants dont ils avaient la charge. Ce fut encore plus intense que la première course se déroulait à Marrakech où il y a toujours beaucoup de dégâts. »


Le Cruze a déjà décroché des poles positions, des victoires, des podiums et, pour ROAL Motorsport, le Trophée Teams Yokohama. Êtes-vous surpris que la voiture ait été la plus sérieuse rivale aux Citroën ?
« Surpris, oui, et heureux bien sûr. Savoir comment cela aurait fonctionné si nous avions bénéficié d’un programme officiel trotte toujours dans un coin de votre esprit et je suis persuadé que nous aurions pu concurrencer Citroën. »

Quels sont les points forts de la Cruze ?
« C’est une grosse voiture et la limite de poids fut un défi, même avec le changement de règlement. Nous avons reproduit le maximum des années précédentes, et c’est pourquoi le grip fut satisfaisant dès ses débuts en piste. Le moteur est dérivé de l’ancien et n’a subit aucun développement majeur. Il a pourtant gagné en performance et poursuit son record de fiabilité ! »

Que considérez-vous comme une mission accomplie par la Cruze en 2014 ?

« Nous courons pour gagner, mais ce n’est pas ce dont l’histoire se rappellera. C’est pour cela que la première victoire de la voiture avec Gianni Morbidelli en Hongrie a été un moment spécial. Mais j’ai également une grosse satisfaction du résultat de la Q2 à Marrakech car trois Cruze étaient devant les Honda officielles.  Pékin fut également un grand moment, avec la pole et la victoire confortable e Tom Chilton. »

A quoi devons-nous nous attendre pour 2015 ? Des évolutions ? Davantage d’essais ? 
 

« Nous avons travaillé d’arrache-pied pour apporter un gain en performance. Les teams organisent également leurs propres programmes de tests en février et nous allons jouer un rôle en assistant leur groupe d’ingénieurs. »

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