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Q&R WTCC : Julie Berthelot

Q&R WTCC : Julie Berthelot

14/01/2016 12:00

Team manager du Sébastien Loeb Racing, est l’une des trois femmes occupant un poste à responsabilité dans le Championnat du Monde FIA des Voitures de Tourisme à apparaître dans la dernière édition du « AUTO+ Women in Motor Sport ». Questions / réponses avec la Française.

Quelle difficulté à représenté l’approche de ce nouveau rôle au sein d’une équipe débutante en WTCC ?
« Ce fut assez compliqué pour moi, au début, car je n’avais jamais été team manager. Ce n’est que lorsque j’ai débarqué dans ce championnat que j’ai pour la première fois occupé ce poste et il m’a fallu beaucoup apprendre pour en comprendre les ficelles. Tout était nouveau, mais j’ai reçu un superbe soutien de Citroën qui m’a guidé dans les méthodes à adopter. C’était difficile au début, mais je pense être désormais engagé dans la bonne voie. »

Quelles qualités sont requises pour être un bon team manager en WTCC ?
“ »Communication, esprit d’équipe, mais il ne faut également pas rechigner à la tâche et être bien organisé pour tout vérifier et respecter un bon timing. Dans l’équipe, tout le monde a un rôle et le mien c’est d’être le chef d’orchestre. »

Le Sébastien Loeb Racing est une petite structure. Appréciez-vous particulièrement ce genre d’environnement ?
« Je préfère ce schéma car cela vous permet d’être proche de tout le monde au sein du team, ingénieurs et mécaniciens. Un lien particulier se créé avec eux. »

SLR est par ailleurs une écurie privée en WTCC. Est-ce de ce fait plus difficile de se faire respecter et d’être reconnu ?
« Pas vraiment. Tous les pilotes respectent Mehdi [Bennani] sur la piste et dans le paddock. Même si nous sommes une petite équipe indépendante, c’est génial de pouvoir nous mesurer à tout le monde et nous n’avons aucun problème avec nos adversaires. »

Sébastien Loeb n’est pas directement impliqué dans le fonctionnement du team, mais quelle sentiment cela procure de travailler pour une organisation portant un nom comme le sien ?
« Ce fut personnellement une formidable opportunité de pouvoir évoluer à ses côtés, car même s’il n’est pas parmi nous sur les circuits, nous le voyons régulièrement à l’atelier. Il est très présent et nous apprécions beaucoup cela. »

Quelle était votre activité avant de vous investir en WTCC ?
« J’étais ingénieur performance ‘data’ en Formula Renault 3.5. J’ai débuté avec le Sébastien Loeb Racing en tant que manager des Audi que nous engagions en GT. Après cet épisode et à la vue de mon profil, le team a décidé de m’offrir cette opportunité. J’ai apprécié qu’ils soient soucieux de répondre au mieux à mes ambitions. »

Votre implication technique est donc mise entre parenthèse actuellement ?
« Oui, totalement. C’est cependant un plus pour un team manager de bénéficier de ce genre de compétences. »

Où vous voyez-vous dans cinq ans ?
« Je ne sais pas vraiment, car en sport automobile tout peut évoluer très rapidement d’une année sur l’autre. Mais j’espère continuer à être team manager ! »

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